• La rencontre entre Jean-Marie Barbier et Nicolas Sarkozy

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    123083433.jpgSuite au rendez-vous de Jean-Marie Barbier, avec Marie-Anne Montchamp, Secrétaire d'Etat auprès de Roselyne Bachelot, le 27 septembre, les porte-parole du Comité d'entente ont été reçus hier matin par Nicolas Sarkozy.

    A cette occasion, Jean-Marie Barbier a interpellé le président de la République sur le sujet de l'accessibilité.

    Si la question concernant des mesures pour renforcer l'objectif de 2015 est restée sans réponse, Nicolas Sarkozy a néanmoins confirmé que le gouvernement ne soutiendrait pas l'article 1 de la PPL Doligé (article introduisant des dérogations).

    Un beau résultat rendu possible par la forte mobilisation de tous !

    Sur ce sujet:

    PARIS (AFP) — Nicolas Sarkozy a réaffirmé lundi l'objectif d'assurer l'accessibilité des bâtiments publics aux handicapés à l'horizon 2015 et écarté toute dérogation à cette obligation fixée dans la loi de 2005, lors d'un entretien avec des associations de handicapés.

    Lors de ce rendez-vous, le chef de l'Etat a "réaffirmé l'intangibilité de l'objectif d'accessibilité à l'ensemble de la vie sociale (...) et demandé au gouvernement de refuser toute dérogation nouvelle à cet objectif", a rapporté l'Elysée dans un communiqué.

    Cette précision intervient une semaine après une manifestation devant le Sénat de l'Association des paralysés de France (APF) pour dénoncer une proposition de loi, sur la base d'un rapport du sénateur UMP Eric Doligé, qui prévoit de nouvelles dérogations en matière d'accessibilité.

    L'accessibilité est une obligation nationale depuis 1975. La loi handicap de 2005 l'a renforcée et rendu obligatoire la mise en accessibilité (rampes d'accès...) de tous les bâtiments recevant du public, en 2015 dernier délai, ne prévoyant que de rares dérogations.

    Le président de l'APF, Jean-Marie Barbier, reçu lundi à l'Elysée, s'est réjoui des promesses de Nicolas Sarkozy, estimant que "la mobilisation de la semaine dernière a été entendue". "Nous avons insisté auprès du président (...) pour ne pas baisser la garde", a-t-il ajouté, rappelant que seuls 15% des bâtiments publics étaient aujourd'hui accessibles.

  • Nicolas Sarkozy confirme que le gouvernement n’acceptera pas les dérogations aux normes d’accessibilité

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    Les368123_up.jpg dérogations ne passeront pas… Nicolas Sarkozy, qui a reçu ce matin, 3 octobre, les porte-paroles du Comité d'entente des associations représentatives de personnes handicapées et de parents d'enfants handicapés, a confirmé qu’il avait « demandé au gouvernement de refuser toute dérogation nouvelle à cet objectif » d’une France accessible en 2015, selon le communiqué de l’Elysée.

    Le président de la République ciblait notamment l’article 1 de la proposition de loi du sénateur Eric Doligé, qui vise à assouplir les possibilités de dérogation pour les établissements recevant du public. Un texte contre lequel l’Association des paralysés de France s’était mobilisée le 27 septembre. Nicolas Sarkozy a également « réaffirmé l'intangibilité de l'objectif d'accessibilité à l'ensemble de la vie sociale, à l'horizon 2015, pour toutes les personnes en situation de handicap ».

    « Le problème, c’est qu’aujourd’hui, à peine plus de trois ans avant l’échéance, seuls 15% des bâtiments sont accessibles, souligne Jean-Marie Barbier, le président de l’APF. J’ai demandé au président de la République, quelles mesures il allait prendre pour faire en sorte que la loi soit respectée. Mais je n’ai obtenu aucune réponse. » Cette association demande, entre autres, la création d’une agence nationale à l’accessibilité qui aurait pour mission de veiller à l’application des dispositifs réglementaires et de gérer un fonds de financement des travaux, alimenté par les sanctions financières payées par les établissements ne respectant pas la loi. FS -Photo DR

  • Perte d’autonomie et pouvoir d’achat : les retraites ont décidé d’agir le 6 octobre 2011

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    Nous avons pris connaissance de la mobilisation des organisations syndicales des retraités, leurs revendications sont proches des nôtres :

    - Sur le pouvoir d'achat : une augmentation significative des retraites, en particulier pour les basses retraites.

    Un minimum de pension au niveau du SMIC

    Une nouvelle modalité d'indexation

    - Sur la prise en charge de l'aide à l'autonomie :

    Une prestation universelle de compensation de la perte d'autonomie quel que soit l'âge.

    La prise en charge par la solidarité nationale, dans le cadre de la sécurité sociale.

    Nous nous associons à la demande de notre Président Jean Marie BARBIER à cette journée et nous vous invitons à nous rejoindre le Jeudi 6 octobre 2011 à 15h pour un rassemblement, place André MALRAUX à GRENOBLE.