• Minima sociaux, dont l'AAH : vers une simplification ?

    Multiples, complexes, peu équitables... Le député PS Christophe Sirugue s'attelle à la réforme des minima sociaux (détail des 9 minima dans l'article en lien ci-dessous) voulue par le gouvernement en réunissant le 16 décembre 2015 pour la première fois son groupe de travail avec deux mots-clés, simplification et harmonisation. « La multiplicité des dispositifs conduit à une faible lisibilité des prestations et à des différences de traitement entre bénéficiaires », constate le Premier ministre Manuel Valls dans la lettre de mission du parlementaire, qui doit rendre sa copie d'ici fin mars.

    9 minima et 4 millions de personnes concernées

    Parmi les neuf minima sociaux figurent le RSA « socle » (revenu minimum pour personnes sans ressources), l'Allocation de solidarité spécifique (ASS) pour chômeurs en fin de droits, ou encore les allocations veuvage, adulte handicapé et le minimum vieillesse (en savoir plus sur les minima sociaux dans l'article ne lien ci-dessous). Selon la Cour des comptes, 4,21 millions de personnes percevaient des minima sociaux en 2013 (+17,6% depuis 2008, dont +35% pour le RSA), et leur montant (hors coûts de gestion et dépenses d'accompagnement) a progressé de 30% en euros constants entre 2008 et 2014, à 24,8 milliards d'euros.

    Source: handicap.fr

  • Justice : les MDPH font-elles appel pour gagner du temps ?

    Les MDPH ne se « défendent » généralement pas lorsqu’elles sont attaquées devant le tribunal du contentieux de l’incapacité. Mais si la décision ne les satisfait pas, certaines font appel. Le plaignant handicapé doit alors attendre deux années supplémentaires pour connaître le verdict final. Une pratique dénoncée par une avocate spécialiste du droit du handicap mais justifiée par des directeurs de MDPH.

    Une décision de justice peut en cacher une autre. Le 18 novembre, le Tribunal correctionnel de Nancy a débouté Laurence Lemaître. Cette trentenaire tétraplégique avait porté plainte contre la Maison départementale des personnes handicapées (MDPH) de Meurthe-et-Moselle pour délaissement d’une personne vulnérable. En octobre 2014, cette dernière avait en effet revu à la baisse, de 22 heures par jour à 10, le volume d’aide humaine attribuée. « Sauf erreur de ma part, c’est la première fois qu’un plaignant assignait une MDPH devant un tribunal correctionnel sur le fondement de cette infraction, précise Alexandra Grévin, son avocate. Mais c’est la seule voie que j’ai trouvée pour dénoncer les pratiques de certaines MDPH qui font traîner les recours contre leurs décisions. »

    Pour lire la suite

    Source: Faire-Face.fr

  • PCH revue à la baisse au programme du Magazine de la santé

    La diminution de la prestation de compensation du handicap (PCH) de certaines personnes handicapées était au sommaire du Magazine de la santé sur France 5 mardi 8 décembre. Avec un exemple, celui du Sarah Salmona.

    Avant, Sarah Salmona était autonome. Elle vivait seule et bénéficiait de huit heures d’aides humaines dans le cadre de sa prestation de compensation du handicap (PCH). Professeur de français, cette femme myopathe de 30 ans a dû retourner vivre ses chez parents. En cause ? Des heures d’aide humaine presque divisées par quatre : 2 h et 22 minutes aujourd’hui. « Un véritable retour en arrière pour moi », témoigne-t-elle.

    En France, environ 225 000 personnes en situation de handicap bénéficient de la PCH. « Le fait national, c’est la pression budgétaire que rencontrent les conseils départementaux sur le PCH, le RSA ou encore l’Apa », insiste Malika Boukekeur, conseillère nationale compensation et autonomie à l’Association des Paralysés de France (APF). L’APF qui a d’ailleurs lancé un baromètre de la compensation pour permettre à chaque personne concernée d’évaluer son niveau d’aide à travers un questionnaire en ligne. Pour y répondre, rien de plus simple : www.compensationhandicap.fr Signalé par Valérie Di Chiappari 

    À revoir sur le magazine de la santé.fr (entre 9’45 min et 14’41 min)

    Source: Faire-Face.fr

  • Will, le héros en fauteuil roulant

    Madame, Monsieur,


    La société Cross River Productions est heureuse de vous présenter "Will".

    "Will" est la première série d’animation dont le héros est un enfant en fauteuil roulant.

    C’est le point de départ d'un projet plus ambitieux qui permettra d'aborder le handicap auprès des plus jeunes, de façon décomplexée, concrète et simple


    Aujourd'hui il nous est possible, grâce à "Will", de donner à la question du handicap une diffusion très importante.

    Pour concrétiser ces ambitions, nous avons besoin de vous.

    C'est pourquoi, du 30 novembre 2015 au 7 janvier 2016, nous mettons en place une campagne de financement participatif sur la plate-forme KissKissBankBank afin de rassembler les fonds nécessaires.


    Cliquez sur Will pour découvrir le projet !