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  • Chercher Rentrée 2016 : quoi de neuf pour les élèves handicapés ?

    Dans sa conférence de presse du 29 août, Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l'Éducation nationale, rappelle que le gouvernement a « décidé de former et de stabiliser plus de 50 000 emplois d'Accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH). Grâce à cet effort, nous avons augmenté d'un quart le nombre d'enfants en situation de handicap scolarisés, et même de 33% la poursuite dans le second degré, et montré que l'Ecole est véritablement une chance offerte à toutes et à tous. » En 2015-2016, 278 978 enfants en situation de handicap ont été scolarisés (public et privé) : 160 043 dans le premier degré et 118 935 dans le second. Depuis 2012, ce sont 24% d'élèves en situation de handicap supplémentaires. Quels sont les nouveautés pour cette rentrée 2016 ?

  • Accessibilité : le Conseil d’État censure un nouveau motif de dérogation

    Le Conseil d’État a invalidé l’article 1er de l’arrêté du 8 décembre 2014 introduisant un nouveau motif de dérogation à l’accessibilité pour les établissements recevant du public. Trois associations de défense des personnes handicapées se félicitent de cette décision.

    Pour le Conseil d’État c’est non ! Il vient de censurer l’une des dispositions de l’arrêté du 8 décembre 2014 introduisant un nouveau motif de dérogation à l’accessibilité pour les établissements recevant du public (ERP). L’article 1er de cet arrêté prévoyait, en effet, d’exonérer de mise en accessibilité pour les personnes déficientes motrices les ERP attenants à un trottoir de 2,80 m avec une pente de 5 % et une marche supérieure à 17 cm.

     

    Source : faire-face.fr

  • Bénéficiaires de la CAF : les fraudes explosent !

    11,8 millions, c'est le nombre d'allocataires auxquels la Caf (Caisse d'allocation familiale) verse des prestations, pour un montant total de 70 milliards d'euros en 2015. Parmi ces prestations, il y a l'Allocation adulte handicapé (AAH) ; 1 028 800 personnes (chiffres décembre 2015) bénéficient de cette allocation destinée à des adultes handicapés aux revenus modestes. C'est le 2e minimum social en nombre d'allocataires, derrière le RSA (article en lien ci-dessous). Le versement de ces prestations est subordonné à la déclaration des ressources, de la situation familiale et professionnelle. Mais elles se font sur l'honneur ce qui obligent les Caf à déployer une politique de contrôle afin de vérifier l'exactitude et sécuriser les données déclarées. Pour que chacun perçoive tous ses droits mais rien que ses droits !

    Source : handicap.fr

  • Feu vert pour la déclaration prime d'activité et AAH

    Depuis janvier 2016, la Prime d'activité complète les ressources des travailleurs aux revenus modestes. Cette nouvelle prestation concerne également les personnes percevant l'Allocation aux adultes handicapés (AAH), à condition qu'ils occupent un emploi, même à temps partiel. Pour ces bénéficiaires, la demande en ligne, qui avait pris quelques mois de retard, était annoncée début juillet ; elle peut être réalisée sur www.caf.fr depuis le 12 juillet 2016 (lien ci-dessous). Le paiement de la prestation sera effectué courant juillet. Les bénéficiaires de l'AAH concernés ont jusqu'au 30 septembre pour accomplir leurs démarches et bénéficier de l'effet rétroactif au 1er janvier 2016.

     

    Pour lire la suite : handicap.fr

  • Émilie, maman privée d’allocations et désemparée, a mis fin à ses jours

    Début mai, Émilie Loridan avait sollicité «La Voix du Nord» d’Armentières pour parler de ses problèmes financiers. Maman de deux enfants de 8 et 6 ans, elle ne percevait plus d’allocations de la CAF depuis qu’elle touchait une allocation enfant handicapée par la Belgique pour sa fille trisomique. Elle s’est suicidée.

    Le 6 mai, nous écrivions qu’Émilie était « une maman battante mais fatiguée ». Nous avions rappelé l’Armentiéroise en juin, pour avoir de ses nouvelles, et savoir où en était son dossier. « À part me dire que je dois demander une pension alimentaire au papa de mes enfants, je n’ai rien de plus. La CAF m’a même supprimé mon APL », nous avait-elle répondu. Encore un peu plus fatiguée par ses problèmes qui s’accumulaient et dont elle ne voyait pas d’issue. Sans RSA, sans APL, Émilie n’avait plus que l’allocation enfant handicapée belge pour vivre (398 euros), et nous avait dit doucement, sans s’énerver, « être à bout », ne plus savoir « comment s’en sortir ».

    Pour lire la suite: lavoixdunord.fr